Vérification par moteur validé — tests officiels CSTB
Votre note reflète-t-elle
vraiment votre logement ?
Valeurs par défaut prudentes, données de saisie à confirmer : sans que votre DPE soit « faux », sa note peut être pénalisée par ses données. apihom les passe au crible et vous rend un verdict de fiabilité immédiat.
Où trouver le n° ADEME Comment lire un n° ADEME ? 2475E1234567K 24 — année de réalisation (2024) 75 — département du logement E — séparateur 1234567 — série de 7 chiffres K — lettre finale (majuscule) Exemple : 2475E1234567K ? En haut de votre rapport DPE · Vous pouvez aussi chercher par adresse →
Qu’est-ce que vérifier un DPE ?
Vérifier un DPE, c’est contrôler la cohérence des données saisies par le diagnostiqueur (parois, isolation, équipements, valeurs par défaut appliquées faute de justificatif) avec le logement réel, puis recalculer la note avec la méthode officielle 3CL-DPE 2021. Un DPE comporte quelque 250 données publiées par l’ADEME ; apihom leur applique une quarantaine de contrôles de cohérence et un moteur inscrit sur la liste officielle des logiciels DPE validés.
Cette vérification n’est pas un nouveau diagnostic : seul un diagnostiqueur certifié, après visite, peut établir ou corriger un DPE opposable. Elle sert à savoir, avant d’engager des frais, si la note repose sur des données solides et quels justificatifs pourraient la changer.
Sources : arrêté du 31 mars 2021 ; données DPE publiées par l’ADEME (open data, Licence Ouverte) ; liste officielle des logiciels DPE validés ·
Pourquoi vérifier les données de son DPE ?
Les valeurs par défaut
Quand une caractéristique n’est pas justifiable par un document le jour du diagnostic (année d’isolation, rendement de chaudière…), la méthode 3CL impose des valeurs par défaut volontairement prudentes. Le DPE est conforme — mais un justificatif retrouvé peut affiner la note.
Les données de saisie
Un DPE, c’est des centaines de données saisies : orientations, parois, équipements, joints, ponts thermiques… Des incohérences peuvent s’y glisser — et certaines pèsent sur la note. Les détecter, c’est pouvoir en parler au diagnostiqueur, pièces à l’appui.
Les enjeux de la note
Le DPE est opposable : il conditionne le droit de louer, pèse sur le prix de vente (valeur verte) et sur votre dossier de prêt. Une classe due à une donnée à corriger, c’est parfois des milliers d’euros.
Comment apihom vérifie votre DPE
Votre note est recalculée par un moteur validé
Le même type de moteur que celui des diagnostiqueurs : inscrit sur la liste officielle des logiciels DPE validés publiée par le ministère chargé du logement, après les tests officiels du CSTB. Méthode 3CL-DPE 2021 intégrale, coefficient de la réforme 2026 compris.
Vos données passent aux contrôles officiels de l’ADEME…
Le moteur de cohérence de l’Observatoire DPE (ADEME) — celui-là même qui contrôle les DPE déposés — est exécuté sur votre diagnostic : des dizaines de contrôles de saisie, triés par importance.
… puis aux contrôles complémentaires apihom
Orientation des fenêtres et des murs, équipements attendus, ponts thermiques, joints d’étanchéité, valeurs forfaitaires des générateurs… Vingt-cinq règles conçues par une équipe incluant des diagnostiqueurs certifiés, dans le métier depuis 2003, appliquées à chaque élément du bâti : chaque fenêtre, chaque mur, chaque générateur est contrôlé. Avec le moteur officiel de l’ADEME, cela représente environ 100 points de contrôle effectués sur un DPE courant ; le compte exact s’affiche après l’analyse. Les règles sont listées une par une ci-dessous.
Une activité assurée
L’activité de DPE projeté d’apihom est couverte par une assurance responsabilité civile professionnelle (AXA France IARD) — le détail figure dans nos mentions légales.
Les contrôles, un par un
Ce que nous cherchons dans les données saisies de votre DPE. Chaque point relevé est une incohérence à faire vérifier par un diagnostiqueur, pas une faute : l’absence de justificatif le jour du diagnostic explique souvent une valeur par défaut.
1. Le moteur de contrôle officiel de l’ADEME
Nous exécutons sur votre diagnostic le moteur de cohérence de l’Observatoire DPE, celui qui contrôle les DPE déposés par les diagnostiqueurs. Ses anomalies de saisie sont restituées telles quelles, classées bloquant, critique, majeur ou mineur. Nous masquons seulement ce qui n’a pas d’intérêt énergétique pour vous : adresse et géocodage, numéro fiscal du local, champs administratifs manquants.
2. Les vingt-cinq règles complémentaires apihom
Conçues par les diagnostiqueurs de l’équipe, à partir des erreurs de saisie qu’ils rencontrent sur le terrain, et mesurées sur plusieurs centaines de DPE réels avant d’être retenues. Chaque règle est appliquée à chaque élément concerné du logement : sur un DPE à six fenêtres, la règle « orientation des fenêtres » compte pour six points de contrôle. Les dix premières lisent les données publiées du DPE ; les quinze suivantes demandent le fichier complet du diagnostic, que notre moteur sait lire.
Enveloppe du logement
- ✓Orientation des fenêtres : une fenêtre déclarée dans une orientation que son mur n’a pas (les murs d’angle « Nord, Ouest » sont reconnus).
- ✓Murs et fenêtres absents : aucun mur ou aucune fenêtre renseignés : un logement en a toujours.
- ✓Porte absente : aucune porte renseignée pour une maison.
- ✓Toiture sans déperdition : une maison sans aucune déperdition par la toiture.
- ✓Isolation anachronique : isolation répartie déclarée sur une construction d’avant 1975, matériau trop récent pour l’époque.
- ✓Paroi non isolée après 2005 : un mur, un plancher ou un plafond donnant sur l’extérieur déclaré non isolé sur une construction de 2006 ou après, où l’isolation est réglementaire.
- ✓Adjacence impossible : un plancher bas qui donnerait sur des combles, un plafond sur un vide sanitaire ou un sous-sol.
- ✓Joints des fenêtres : double ou triple vitrage sans joint d’étanchéité sur une construction d’avant 1983 : le vitrage a été remplacé, les joints devraient exister.
- ✓Ponts thermiques absents : aucun pont thermique renseigné, alors que toute construction en comporte aux liaisons planchers et murs.
- ✓Façades exposées : ventilation déclarée « une seule façade exposée » au vent alors que les murs extérieurs sont saisis sur deux orientations ou plus, Le moteur de l’ADEME ne relève pas cette contradiction. Le cas inverse, « plusieurs façades » alors que tous les murs extérieurs sont sur une seule orientation, est une règle ajoutée en octobre 2026, en observation : point de vigilance sans effet sur le score.
- ✓Enduit isolant sur paroi ancienne : un mur en pierre, en pisé ou en pan de bois déclaré avec un « enduit isolant ancien » : une mise en œuvre rare, parfois cochée par erreur, qui divise par deux la déperdition de départ du mur. Nous signalons aussi l’absence de facture ou de descriptif technique parmi les justificatifs du DPE. Règle ajoutée en octobre 2026, en observation : affichée en point de vigilance, sans effet sur le score.
- ✓Ouverture sur local chauffé : une fenêtre ou une porte rattachée à un mur déclaré « sur local chauffé » : l’ouverture ne compte alors aucune déperdition. Règle ajoutée en octobre 2026, en observation : affichée en point de vigilance, sans effet sur le score.
- ✓Paroi sans déperdition : un mur, un plancher ou un plafond donnant sur un local non chauffé (circulation, garage, cave, combles) mais compté avec un coefficient de déperdition nul, le plus souvent parce que la surface du local en contact avec l’extérieur n’a pas été renseignée : la paroi sort du calcul comme si elle donnait sur un logement chauffé. Règle ajoutée en octobre 2026 et comptée dans le score : défaut net, rare, à fort impact.
- ✓Inclinaison des fenêtres : une fenêtre de mur déclarée inclinée à moins de 75°, ou une fenêtre rattachée à un plafond ou un rampant mais déclarée verticale (une lucarne ou un pignon se saisit en mur ; un DPE sur sept). Règle ajoutée en octobre 2026, en observation : affichée en point de vigilance, sans effet sur le score.
Équipements
- ✓Eau chaude absente : aucune production d’eau chaude renseignée.
- ✓Ventilation antérieure au bâtiment : un système de ventilation daté d’avant la construction.
- ✓Générateur en valeurs forfaitaires : chaudière ou poêle saisis avec des rendements par défaut : un relevé sur la plaque signalétique affinerait la note. Sans enjeu pour l’électrique et les pompes à chaleur, donc non signalé pour eux.
- ✓Intermittence oubliée : générateur récent sans programmation ni réduit de température pris en compte, alors qu’un équipement récent le permet en général.
- ✓Niveaux desservis par l’eau chaude : logement déclaré sur plusieurs niveaux, mais installation d’eau chaude déclarée sur un seul : les pertes de distribution en dépendent. Règle ajoutée en octobre 2026, en observation : affichée en point de vigilance, sans effet sur le score.
- ✓Climatisation sans période : période d’installation de la climatisation absente alors que la pompe à chaleur de chauffage est renseignée : pour une PAC réversible, les deux vont ensemble. Règle ajoutée en octobre 2026, en observation : affichée en point de vigilance, sans effet sur le score.
- ✓Surface climatisée : surface climatisée exactement égale à la surface chauffée ou habitable, alors qu’un appareil ne refroidit souvent qu’une partie du logement (trois logements climatisés sur quatre). Règle ajoutée en octobre 2026, en observation : affichée en point de vigilance, sans effet sur le score.
Immeubles et chauffage collectif
- ✓Réseau non calorifugé : réseau de distribution collectif déclaré non isolé : un levier pour le syndic.
- ✓Chaufferie dans le volume chauffé : générateur collectif à combustion déclaré dans le volume chauffé, alors qu’une chaufferie est normalement en local technique.
À part : le ballon d’eau chaude
- ✓Dimensionnement : la capacité du ballon est comparée au besoin du logement d’après sa surface : sous-dimensionné, bien dimensionné, légèrement ou très surdimensionné, ou eau chaude produite par la chaudière.
3. Pour un appartement : la comparaison avec le DPE de l’immeuble
Quand l’immeuble a lui aussi un diagnostic (DPE collectif, plan pluriannuel de travaux), nous lisons les deux fichiers déposés à l’ADEME et comparons ce qui décrit le même bâti : période de construction, matériau des murs, plancher haut pour un logement sous toiture, plancher bas en rez-de-chaussée, famille de ventilation, chauffage individuel ou collectif, énergie, hauteur sous plafond. Ces points-là devraient être identiques : une différence est une incohérence à faire vérifier. L’isolation des murs, l’épaisseur mesurée, le vitrage, les joints, l’inertie et la génération de ventilation peuvent légitimement varier d’un lot à l’autre : ils sont signalés à vérifier, sans plus. Le rapprochement se fait par le numéro d’immeuble déclaré dans votre DPE, sinon par l’adresse ; une adresse pouvant couvrir plusieurs bâtiments, le numéro et la date du DPE d’immeuble sont toujours affichés. Cette comparaison n’entre pas dans le score de fiabilité.
Comment on arrive à une centaine de points de contrôle. Le moteur officiel de l’ADEME en exécute environ 70 sur chaque diagnostic. Nos vingt-cinq règles s’appliquent ensuite élément par élément : sur un logement courant, avec ses fenêtres, ses murs, ses planchers et ses équipements, elles produisent 25 à 40 vérifications supplémentaires. Le total réel de votre DPE est affiché dans le bandeau « passé au crible » de l’analyse.
Le score de fiabilité sur 10. Base 10, moins 1,5 point par anomalie relevée par le moteur officiel de l’ADEME, moins 1 point par règle apihom déclenchée parmi les dix-sept règles d’origine (la règle « orientation des murs » a été retirée le 22 octobre 2026 : elle comptait à tort le découpage d’un mur par orientation, conforme à la méthode) et la règle « paroi sans déperdition », plancher à 1. Les sept autres règles ajoutées en octobre 2026 sont en période d’observation : leurs points sont affichés dans le verdict, en clair, comme points de vigilance, sans effet sur le score, le temps de confirmer leur taux de vrais défauts sur les DPE relus par nos diagnostiqueurs. L’analyse gratuite affiche le nombre d’anomalies et le score ; le détail de chaque point, son explication et son effet possible sur la note sont dans le rapport complet.
Ce que ces contrôles ne voient pas : les masques solaires et certains détails des ponts thermiques ne sont pas encore exposés par nos outils de lecture. Si une anomalie vous paraît fausse sur votre DPE, écrivez-nous avec son numéro : c’est ainsi que la liste s’affine.
Ce que vous obtenez
Immédiatement, offert
- ✓Le verdict de fiabilité : aucune anomalie détectée, ou le nombre de points de saisie à vérifier
- ✓Votre note recalculée (méthode à jour, réforme 2026 comprise)
- ✓Pourquoi cette note : points forts, points qui pénalisent
- ✓La meilleure note atteignable par votre logement
La vérification complète + le plan
- ✓Chaque point de vigilance détaillé : quoi, pourquoi, et son impact possible sur la note
- ✓Le plan de travaux chiffré, geste par geste — scénarios automatiques ou sur-mesure, immédiats
- ✓Valeur verte, assistance d’un diagnostiqueur certifié, PDF pour votre dossier bancaire
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Vérification du DPE — vos questions
Comment vérifier la fiabilité de mon DPE ?
Saisissez le numéro ADEME qui figure en haut de votre rapport DPE : apihom recalcule votre note avec un moteur inscrit sur la liste officielle des logiciels DPE validés, passe les données saisies au moteur de contrôle officiel de l’ADEME et à ses propres contrôles complémentaires, puis affiche immédiatement un verdict de fiabilité : aucune anomalie détectée, ou un nombre de points de saisie à vérifier.
Mon DPE peut-il être pénalisé sans être « faux » ?
Oui, et c’est fréquent : lorsque certaines caractéristiques du logement ne sont pas justifiables par un document au moment du diagnostic (année d’isolation, rendement de la chaudière…), la méthode 3CL impose au diagnostiqueur d’utiliser des valeurs par défaut, volontairement prudentes. Le DPE est alors parfaitement conforme aux règles — mais un justificatif retrouvé ou un relevé complémentaire peut permettre de l’affiner.
Qu’est-ce qu’une « anomalie de saisie » ?
Une donnée du DPE qui semble incohérente avec les autres : une fenêtre orientée au sud sur un mur déclaré au nord, une ventilation antérieure à la construction, aucun pont thermique renseigné, un double vitrage sans joint d’étanchéité… Ces points, détectés automatiquement, méritent d’être vérifiés avec le diagnostiqueur : une saisie corrigée peut faire évoluer la note.
Qui réalise ces contrôles ?
Deux moteurs travaillent ensemble : le moteur de contrôle officiel de l’Observatoire DPE (ADEME), et les contrôles complémentaires d’apihom, conçus par une équipe incluant des diagnostiqueurs certifiés (dans le métier depuis 2003). Le recalcul de la note utilise un moteur inscrit sur la liste officielle des logiciels DPE validés, publiée par le ministère chargé du logement après les tests du CSTB.
Que faire si des points à vérifier sont détectés ?
Le rapport complet (offre 2-en-1) détaille chaque point, son explication et son impact possible sur la note. La bonne démarche est ensuite d’en parler avec votre diagnostiqueur, pièces justificatives à l’appui : lui seul peut établir un DPE officiel actualisé, après visite du logement.
Cette vérification remplace-t-elle mon DPE officiel ?
Non. Le DPE opposable est établi par un diagnostiqueur certifié, après visite du logement. apihom le prolonge : nous vérifions la cohérence de ses données, recalculons la note avec la méthode officielle et projetons son amélioration — nous ne le remplaçons jamais.
Pour aller plus loin : DPE et valeurs par défaut · DPE : erreur ou polémique ? · Simulation vs DPE officiel